Les communistes de la ville ont organisé une réunion publique autour de la restructuration de la gare de triage de Miramas le 1er décembre, en présence du Maire Socialiste, du député communiste des bouches du Rhône et du président du MNLE Réseau Homme&Nature.

Appuyés par les élus communistes, comme le député Pierre Dharéville qui a rédigé une question écrite à l’attention de la Ministre déléguée aux transports, les membres du MNLE posent clairement la question de la situation de la gare de triage de Miramas. Celle-ci est un axe essentiel dans le développement du Grand Port Maritime de Marseille.

Pour le MNLE, association qui officie sur tout le territoire, la relance du transport par fret est une question nationale. Aujourd’hui, les politiques publiques favorisent largement le transport routier en appliquant des taxes dissuasives sur le transport ferroviaire. Pour exemple, selon Thierry Nardy, Président du CE fret SNCF, « pour parcourir 100 kilomètres de voies ferrées, il faut s’acquitter d’une redevance de 230 euros à SNCF réseau. Les transports routiers, c’est en moyenne 24 euros pour 100 kilomètres d’autoroute ».

Ces politiques vont à l’encontre des engagements de la France lors de la COP 21. Pour le MNLE, association dont le but est de décarboner l’industrie et l’économie, de faire réduire les gaz à effet de serre et de lutter contre la pollution, qui a un véritable impact nocif sur la santé, il devient urgent de demander une politique qui favorise des modes de transport moins polluants.

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