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Écrit par MNLE
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16-01-2012 |
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COMMUNIQUE DE PRESSE
L'étang de Berre au cœur d'un grand rendez-vous public
Samedi 21 janvier, les associations "Etang marin" et "Le Mouvement national de lutte pour l'environnement" (MNLE 13) convient la population à une rencontre débat sur la réhabilitation du territoire de l'étang de Berre à partir de 9h30 à la salle Léo-Lagrange. Une présentation détaillée du bilan de l'étude socio-économique liée à la dérivation sera suivie d'un échange avec les différents acteurs de cette matinée. Un rendez-vous à ne pas manquer pour faire le point sur l'avancée d'un projet conséquent de développement durable !
L'étang de Berre et son devenir sont au cœur de toutes les préoccupations de nombreux acteurs locaux et associations qui sont engagés depuis plus de 20 ans pour sa défense et sa réhabilitation. Aussi, pour dresser un bilan sur l'avancement des différents projets en cours, dont celui très attendu de l'étude socio-économique dressée par le cabinet ASCA, "Etang marin" et le MNLE13, deux associations très impliquées au niveau local, ont souhaité informer les citoyens à l'occasion d'une réunion publique le samedi 21 janvier à 9h30 à la salle Léo-Lagrange. Un film viendra étayer les différents propos des intervenants et précédera le débat qui sera entrepris avec l'auditoire. Venez nombreux découvrir les tenants et les aboutissants de cette étude et mesurez par vous-même les perspectives de développement durables encourageantes liées à un étang "renaturé".
Le public sera accueilli dès 9h00 autour d'un petit-déjeuner et un apéritif dinatoire clôturera cette matinée informative. Entrée libre.
Renseignements auprès de Bernard Niccolini, président de "Etang marin", au 06 24 15 96 81.
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Écrit par MNLE 30
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06-01-2012 |
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Écrit par Comité Bitterois du MNLE
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16-12-2011 |
Communiqué
CONTRE LA FRENESIE DE BETONNAGE : APPEL AUX CITOYENS
Vers 1950, la ville de Béziers ne couvrait que 200 ha environ. Soixante ans plus tard, elle en couvre deux mille soit dix fois plus pour une population à peine accrue, passée de 65.000 à 75.000 habitants. Et dans son plan local d’urbanisme soumis en 2008 à enquête publique, la Mairie voulait bétonner 1.150 ha de plus ! Pour cela elle n’hésitait pas à sacrifier des zones naturelles précieuses comme le Grand Bois (dernier vestige des forêts qui couvraient la commune avant l’invasion de la vigne) et à urbaniser des zones exposées à de forts risques d’inondation ou de glissement de terrain. C’est irresponsable.
La dispersion de l’habitat en périphérie allonge tous les réseaux (d’eau potable, d’égout, d’électricité, de gaz, etc) dont le coût par habitant devient insupportable.
Dans une ville qui s’étale, l’auto devient indispensable, multipliant ces gaz à effet de serre contre lesquels la mairie prétend vouloir lutter avec son plan « climat énergie ».
Pourquoi les promoteurs et autres investisseurs rénoveraient-il le vieux centre de Béziers tant qu’on leur offrira en périphérie d’innombrables zones bien plus faciles et bien moins coûteuses à aménager ? Nous croirons à la volonté municipale de réhabiliter le vieux centre quand il sera mis fin à l’étalement urbain.
Le bétonnage des espaces agricoles et naturels est encore plus frénétique dans certaines communes du Biterrois qu’à Béziers. Si la plaine littorale de l’Hérault attire tant d’entreprises, de nouveaux résidents et de touristes, c’est parce que notre environnement naturel a été mieux préservé qu’ailleurs. En bétonnant et goudronnant sans limite, nos élus sont en train de détruire ce qui rendait notre territoire attractif. Ils tuent la poule aux œufs d’or.
Le SCOT du Biterrois devait, nous avait-on assuré, mettre fin à tous ces désordres en planifiant sagement l’utilisation du sol à grande échelle. Or le SCOT ralentit un peu le rythme de l’étalement urbain mais autorise sa poursuite .
On ne peut visiblement pas compter sur les élus pour sauver ce qui reste de notre patrimoine communal. Si les citoyens ne veulent pas que leur commune ressemble un jour à Benidorm ou à la banlieue parisienne, il est urgent pour eux de taper sur la table et de se faire entendre.
Pour le comité biterrois du MNLE Robert CLAVIJO tél : 04 67 76 28 56
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Écrit par MNLE
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02-12-2011 |
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Écrit par MNLE 30
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02-12-2011 |
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Écrit par MNLE 30
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04-11-2011 |
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