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Projet de datacenter sur l’ancien site H&M du Bourget, c’est toujours NON !

Le rapport de l’enquête publique a été rendu le 7 janvier 2026 et publié seulement le 28 janvier 2026 sur le site de la préfecture. Contre toute attente, l’avis est favorable mais assorti de :

  • 4 réserves nécessitant des études complémentaires: études acoustiques, qualité de l’air, risque de décomposition des liquides frigorigènes, porté à connaissance des études et dialogue sur le projet jusqu’alors inexistant en amont par choix délibéré du Maire du Bourget. Ces quatre réserves doivent être levées, dans le cas contraire, l’avis serait réputé défavorable.

Il faut être très vigilant, les études d’impacts sont fréquemment insuffisantes et/ou biaisées. D’autant qu’avec l’actuelle loi de simplification, le gouvernement veut alléger les contrôles sur les installations industrielles, laissant tout pouvoir aux aménageurs.

  • 6 recommandations : mesures d’évitement des nuisances, comité de suivi (Chantier et exploitation), associer le public, optimiser la récupération de la chaleur fatale, mener une étude sur les champs électromagnétiques, améliorer l’intégration paysagère du site.

L’environnement du site est très urbanisé, à moins de 30m de logements et dans un rayon de moins de 500 m de nombreuses infrastructures publiques (deux crèches, trois écoles, un collège, une maison de retraite, un centre de formation). De plus, 2 méga datacenters se trouvent à proximité immédiate totalisant plus de 200 groupes électrogènes.

Les nuisances et risques en courus sont connus: le bruit généré, la pollution de l’air, l’ilot de chaleur découlant de son fonctionnement auraient des conséquences directes sur la qualité de vie et la santé des riverains. Et une consommation électrique (526 GWhs) du double de la consommation totale de la ville du Bourget. La Mission Régionale de l’Autorité environnementale pointait déjà dans son avis les risques de ce projet pour les populations.

Plusieurs élus ont apporté leur soutien pendant la période d’enquête publique en interpellant le gouvernement et/ou en posant des questions écrites. On peut citer les sénateurs Vincent Capo-Canellas et Fabien Gay mais aussi le député Aly Diouara sans compter la mobilisation d’élus régionaux et de villes limitrophes. Les villes de Drancy et Gonesse ont notamment émis des réserves quant aux risques pour les populations.

La mobilisation de la population contre ce projet est forte : un collectif d’habitants constitué dès octobre 2025, 279 contributions portées sur le registre d’enquête publique, plus de 18 000 signatures sur la pétition en ligne et de nombreux articles parus dans la presse.

A ce stade, nous demandons au préfet de la Seine-Saint-Denis de ne pas délivrer l’autorisation environnementale et de suspendre le projet sine die.

Notre détermination à agir contre ce projet délétère est intacte ! Maintenant, ce n’est que le rassemblement et le soutien des citoyens qui permettront à nouveau de se faire entendre.

Collectif contre le projet de datacenter - Le Bourget le 9 février 2026

Le MNLE face aux menaces : mobilisation contre la loi Duplomb et pour une alternative au libéralisme

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Franchement, voilà un épisode qui ne mâche pas ses mots. Christian Pellicani, président du MNLE, part en guerre contre la loi Duplomb fraîchement votée à l’Assemblée nationale. Cette loi risque de réintroduire des toxiques dans l’agriculture productiviste, et ce malgré une pétition signée par 2,1 millions de personnes. (Oui, vous avez bien lu : 2,1 millions.) Mais ce n’est pas tout. Pellicani s’attaque aussi aux Jeux olympiques d’hiver prévus en France pour 2030, qu’il considère comme néfastes pour les écosystèmes montagnards. Le MNLE appelle à poursuivre la mobilisation pour un débat parlementaire et lance une réflexion approfondie sur sa charte. Cette réflexion abordera la société numérique, les défis climatiques et la réforme des institutions internationales—une réflexion qui prépare une université d’été en août 2026. Comment peut-on vraiment construire une alternative au système libéral actuel? L’appel est clair : l’engagement actif et la pensée critique sont essentiels pour bâtir un modèle économique plus équitable. Écoutez cet épisode pour découvrir comment vous pouvez vous impliquer dans cette démarche combinant action et réflexion.

Reportage sur la manifestation samedi 7 février 2026 contre la loi Duplomb au Mans

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Françoise Besnard, médecin généraliste au Mans, parle de l’effet des pesticides.

Manifestation contre la loi Duplomb aux invalides le 11 février 2026

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Le MNLE était présent aux Invalides pour manifester contre la loi Duplomb 1 et la proposition de loi Duplomb 2

Un débat important a eu lieu hier 11 février 2026 à l’Assemblée nationale, engageant l’avenir de notre agriculture et de notre santé.

En effet, après un été de mobilisation et une pétition « Non à la loi Duplomb – pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective» qui a recueille plus de 2 millions de signatures, la loi Duplomb a fait l’objet d’un débat à l ‘Assemblée nationale.

Ce n’est qu’un débat, qui s’il aura le mérite de permettre à tous les groupes politiques d’interroger le gouvernement et de remettre au centre de l’attention parlementaire les enjeux environnementaux, sanitaires, agricoles et démocratiques soulevés par la loi Duplomb, ne débouchera pas sur l’abrogation de la loi.

Bien plus, une proposition de loi Duplomb 2 veut revenir sur le seul article censuré par le Conseil constitutionnel, l’article 2 de la loi prévoyant de réautoriser les néonicotinoïdes.

Par ailleurs, aujourd’hui 12 février, va être examiné un texte de loi visant l’interdiction des pesticides autour des aires de captage d’eau potable. Cette mesure constitue un levier majeur de protection de l’environnement et de la santé publique et permet d’alléger les communes des charges exorbitantes pour dépolluer l’eau destinée à la consommation.

Il est donc important de se mobiliser contre la loi Duplomb 1 et la proposition de loi Duplomb 2 et pour soutenir le texte déposé le 12 février.

Une fête paysanne se tiendra place de la République à Paris de 11h30 à19h samedi 14 février.

D’autres manifestations auront lieu dans toute la France.

Balade contre un massacre

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Le BUS Boulevard urbain sud est un très vieux projet de la droite marseillaise, censé
fluidifier la circulation entre l’autoroute A50 et le quartier de la Pointe Rouge, quartier
sud en bord de mer. Or, depuis que ce projet a été pensé, il y a plusieurs dizaines
d’années, Marseille a bien changé et l’urbanisation a gagné les quartiers que le BUS
doit traverser.

Le MNLE 13 en AG

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Le 19 janvier dernier, le MNLE 13 a tenu son assemblée générale statutaire.
Après l’adoption des rapports d’activité et financier, l’AG a été l’occasion de modifier
la composition du bureau. S’il est toujours présidé par Jean François Gast, avec
comme trésorier Thierry Pellicani, une nouvelle secrétaire a été élue en la personne
de Catherine Tardivel. Enfin, le groupe de marche « Randonneurs ! » reprend de la
vigueur avec comme coordinateur Thierry Bernon.

Communiqué de presse du MNLE Pays de la Loire

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La volonté d’imposer un retour en arrière, malgré une pétition de plus de 2 millions de signatures contre ce projet de loi et son annulation par le Conseil d’État, le retour d’un projet de loi aggravé dit DUPLOMB du nom du sénateur LR revient au parlement à la demande il faut s’en rappeler de la FNSEA-JA et de la Coordination Rurale.

Un petit retour en arrière, lors des mobilisations lancées par la confédération paysanne contre la signature de l’accord de libre échange Europe-Mercosur, certains se sont étonnés de voir la CR et la FNSEA dans la rue alors que sur le fond ils l’approuvaient.

En réalité ils négociaient en coulisse le retour des néonicotinoïdes au nom du maintien de l’agriculture française. En réalité ce qui se joue malheureusement c’est la fin annoncée de notre souveraineté alimentaire. Leur objectif, sans doute réaffirmé dans les salons de Davos, est de faire baisser drastiquement la part de l’alimentaire dans le budget des ménages pour acheter toujours plus de biens de consommation d’origine industrielle (voiture, frigo, … et services Netflix, Amazon…) et de plus en plus de produits ultra transformés vendus par l’agro-industrie, pour toujours plus de profits.

En Europe, le dindon de la farce sera la France qui a perdu énormément d’industrie et le grand bénéficiaire sera l’Allemagne. Ce constat fait froid dans le dos.

Mais pire encore, nous allons au nom de l’agro-industrie continuer à polluer notre pays avec toutes les conséquences aujourd’hui identifiées sur la santé publique et la destruction de l’environnement donc de la biodiversité.

Aujourd’hui, tous les acteurs de la santé font un amer constat d’une augmentation constante des cancers et notamment pédiatriques, d’une augmentation des malformations des enfants qui naissent, et autres. Aucun lien avec l’hérédité mais bel et bien des problèmes liés aux pollutions de l’environnement.

L’exemple des Antilles Françaises avec l’utilisation de la molécule de Chlordécone (base de pesticide pour lutter contre le charançon), qui a pollué les sols pendant plusieurs décennies et pour des siècles, laisse à ces habitants le triste record du monde du cancer de la prostate.

Le récit de ces colonisateurs quasiment tous décédés est de dire ; « nous ne savions pas ». C’est faux ils savaient, tout comme aujourd’hui nous avons connaissance de la toxicité de tous ces produits extrêmement nocifs.

Produisons dans nos campagnes des aliments sains sans pesticides, herbicides ou fongicides, puisque c’est tout à fait possible.

Arrêtons la main-mise de ces agro-industriels tel que Monsanto Bayer qui, d’un côté, nous empoisonnent avec le glyphosate et de l’autre nous soignent avec la chimiothérapie. Des deux côtés cela rapporte énormément d’argent. Et nous citoyens, nous subissons…

En conclusion, la loi Duplomb nous n’en voulons pas, et nous appelons à nous mobiliser individuellement et collectivement en manifestant notre opposition dans la rue, auprès de nos députés…et sénateurs.