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Le vendredi 4 octobre 2019 : « nous voulons des coquelicots »

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    Comme  le premier vendredi de chaque mois, des rassemblements « nous voulons des coquelicots » ont lieu dans toute la France pour appeler à signer la pétition pour l’interdiction des pesticides de synthèse. Pour connaitre les rendez vous dans votre région allez sur le site nous voulons des coquelicots

    https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

    Notre comité organise le rassemblement de Mamers dans la Sarthe de 16h30 à 19h30 sous la halle place Carnot.

    VENEZ NOMBREUX NOUS REJOINDRE à la table du MPCAS/MNLE

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    NON A EUROPACITY – OUI AU PROJET CARMA – Marche citoyenne de Gonesse à Matignon du 4 au 5 octobre 2019

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     Pour sauver les terres fertiles de Gonesse

    Une marche citoyenne est organisée
    du 4 au 5 octobre 2019 de Gonesse à Matignon.
    Départ de la marche le vendredi 4 octobre du triangle de Gonesse, chemin de la Justice
    Arrivée à Matignon le lendemain, samedi 5 octobre

    Pendant ces 2 jours, plusieurs points de rencontre sont prévus pour permettre à chacun selon ses possibilités de participer à l’action.

    Pour connaître ces points de rencontres, cliquez sur le lien ci-dessous :                          Tract-Marche-Citoyenne-de-Gonesse-à-Matignon_compressed

    Le 21 septembre, Journée internationale de la Paix

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        Colombe, La Paix, Unité, Liberté, Symbole, Oiseau  Samedi 21 septembre 2019
      JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX

      Le MNLE s’associe à toutes les initiatives qui se dérouleront partout en France et dans le monde entier, dans le cadre de la Journée internationale de la Paix et de mobilisations mondiales pour le climat.

      Venez nombreux marcher pour la Paix et le Climat.

      A Paris, Attention changement d’heure et de lieu : départ de la marche à 13h Place Edmond Rostand à l’angle de la rue Soufflot et du Boulevard St-Michel (RER Luxembourg)

      A Marseille, les voiles de la Paix en Méditerranée vous accueilleront sur le Vieux Port, à l’Estaque, à la Pointe Rouge, au Frioul…

      Vous pouvez retrouver les initiatives de votre région sur le site :
      https://www.21septembre.org

      Le MNLE est adhérent d’ I CAN, prix Nobel de la Paix en 2017.

       

       

       

       

      Conclusions 24e université d’été du MNLE Réseau Homme&Nature

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        Conclusions 24e université d’été du MNLE Réseau Homme&Nature

        Santé / Environnement / Alimentation

        L’agriculture est une activité humaine qui modifie profondément les écosystèmes afin de produire des ressources (principalement alimentaires) utiles aux humains. Elle occupe une proportion importante des surfaces de terres émergées, avec des conséquences majeures sur les sols et la biodiversité.

        À partir de 1945, l’augmentation de l’utilisation des engrais minéraux, l’apparition des pesticides, le développement de l’irrigation (dans le cadre de la révolution verte, notamment) et la mécanisation de l’agriculture ont fortement augmenté les impacts environnementaux de l’agriculture. Les impacts environnementaux de l’agriculture contemporaine s’étendent au-delà des écosystèmes agricoles, et incluent la pollution des eaux et de l’air, la contribution au changement climatique. La modification des pratiques agricoles a également des impacts paysagers.

        Nous faisons le constat que l’Europe et l’Etat Français ne se donnent pas les moyens de faire appliquer les règlements et lois en matière d’interdiction et de contrôle de l’usage des pesticides et l’emploi de divers additifs alimentaires.

        Dans le cas de la délibération de la mairie de Langouët, en Bretagne, interdisant l’usage des pesticides à moins de 150 mètres des habitations de sa commune, on mesure la duplicité du pouvoir, des dirigeants du syndicat majoritaire la FNSEA et des industriels. L’encadrement des zones d’épandages proposé par Emmanuel Macron en attendant une nouvelle loi illustre cette politique de l’esquive que nous avons connue au moment du débat sur le Glyphosate avec les manœuvres en recul du ministre en exercice.

        Le dossier EuropaCity d’Auchan sur les terres agricoles à Gonesse avec le soutien de l’Etat qui utilise ses services contre le projet alternatif du groupement associatif CARMA* confirme ce double langage : « Verdir le discours pour surfer sur les aspirations de l’opinion publique en poursuivant la même politique emballée dans un sucre vert »

        Les mobilisations citoyennes et associatives comme à Notre-Dame-des-Landes, sur le triangle de Gonesse, contre les projets de bassines dans les Deux-Sèvres…  se développent et doivent prendre corps sur d’autres territoires.

        Nous pouvons faire autrement pour produire et consommer :

        Une alimentation plus saine, durable et bio ne se limite pas aux impacts environnementaux, mais intègre également des aspects sociaux et économiques. L’alimentation intègre les dimensions suivantes :

        • L’accès à une alimentation de qualité pour tous, au niveau planétaire, c’est à dire à une alimentation diversifiée, saine et équilibrée qui répond aux besoins vitaux et contribue au bien-être et à la santé.
        • Le droit à la souveraineté alimentaire, c’est-à-dire le droit des peuples à définir leurs propres politiques et stratégies de productions alimentaires durables, et de consommation, sans dumping.
        • La réduction des impacts environnementaux tout au long du cycle de vie, du champ à la fourchette et la prise en compte de l’empreinte écologique des modes alimentaires.
        • Le maintien optimal de la fertilité des sols et de la biodiversité, le respect et bien-être des animaux d’élevage, sans recours aux organismes génétiquement modifiés, aux pesticides, aux additifs alimentaires et aux perturbateurs endocriniens.
        • La consommation de produits locaux et de saison. La diffusion et l’échange des cultures culinaires, la transmission des savoirs traditionnels et la promotion de la créativité, la découverte des goûts et des saveurs, afin de diminuer le recours aux aliments ultra transformés (AUT).
        • Le respect des droits sociaux et humains tout au long des chaînes de production et de distribution, garantissant une juste rémunération des producteurs au nord comme au sud selon les préconisations du commerce équitable.
        • Le maintien et le développement de l’agriculture paysanne, de l’artisanat, des circuits courts et de proximité, ainsi que le développement de relations de confiance entre producteurs et consommateurs.
        • La transparence des pratiques, la visibilité et la traçabilité, l’information des consommateurs. La création de liens sociaux et conviviaux par l’alimentation.

        Nous devons avoir la même attention et exigence concernant les industriels de l’agro-alimentaire et de la grande distribution.

        Nous proposons de soutenir les expériences de création et développement des SCOP et réseaux alternatifs de distribution de proximité : circuits courts, accès aux AMAP…

        Dans les débats sur les « communs et biens communs » nous posons la question de la gestion des centrales d’achat et de la grande distribution par la constitution de groupements publics, qui devraient à notre sens être administrés à parité par les producteurs, les consommateurs, les élus locaux et les scientifiques …

        SAINT-JEAN-D’AULPS le 31 AOUT 2019

        *CARMA : Coopérative pour une Ambition agricole, Rurale et Métropolitaine d’Avenir

        Selon la définition de l’OMS – Conférence d’Helsinki – 1994 :

        « La santé environnementale comprend les aspects de la santé humaine, y compris la qualité de la vie, qui sont déterminés par les facteurs physiques, chimiques, biologiques, sociaux, psychosociaux et esthétiques de notre environnement.

        Elle concerne également la politique et les pratiques de gestion, de résorption, de contrôle et de prévention des facteurs environnementaux susceptibles d’affecter la santé des générations actuelles et futures »

        Plus simplement, la santé environnementale est la prise en compte de l’impact des polluants sur la santé, qu’ils soient locaux ou globaux. Par exemple, la qualité de l’air est considérée sous l’aspect de l’air intérieur jusqu’à l’aspect planétaire avec les conséquences du réchauffement climatique.

        Fête de l’Humanité

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        Les 13, 14 et 15 septembre 2019, nous serons présents à la
        FETE DE L’HUMANITE
        Parc Départemental Georges VALBON
        La Courneuve
         
        Venez nous rencontrer à notre stand, 
        dans le village de l’économie sociale et solidaire.
        Avenue Julien LAUPRETRE
        proche de l’entrée « LA COURNEUVE »

         

        Agriculteurs, territoires et sécurité alimentaire en danger

        L’adoption du CETA*, grâce à la complicité active ou passive des parlementaires LREM, UDI et Modem, met en danger le monde agricole, les territoires et notre sécurité alimentaire.

        Malmené depuis les années 1950 le monde agricole voit le nombre des exploitations fondre : de 2.3 millions en 1955 il n’en reste que 448 500 en 2018.

        Nombre de suicides touchent ces travailleurs, poussés à toujours plus de productivisme et de rendement, sans pour autant pouvoir en vivre dignement.

        Nombreux aussi sont ceux frappés par les maladies professionnelles dues à l’usage de produits toxiques. La perte de biodiversité, la détérioration des paysages et de la qualité des sols, la destruction de terres agricoles accompagnent ces drames humains et sociaux.

        Sans entrer dans les détails techniques, rappelons que le CETA, c’est la porte ouverte à des importations toujours plus grandes de produits alimentaires n’offrant pas les mêmes garanties sanitaires qu’exigées de nos producteurs locaux (antibiotiques, hormones, types d’alimentations pour le bétail….).

        Déjà à l’intérieur de l’Europe, il y a une grande distorsion de concurrence entre les
        travailleurs, conséquence du traité de Maastricht et de la libre circulation des biens et des personnes. Avec ce nouveau traité, on met encore plus la pression sur les prix à la production au détriment de la qualité.

        Lors des états généraux de l’alimentation le Président de la République disait vouloir apporter du revenu dans les cours de ferme. Mais depuis, toutes les lois et toutes les procédures mises en place vont à l’encontre de cet engagement. On s’aperçoit que l’agriculteur est toujours mis en concurrence avec des marchés qu’il ne peut pas concurrencer. La qualité a un prix. La recherche permanente du « moins cher », nos producteurs ne peuvent l’assurer sans dégrader à leur tour la qualité de leurs produits. Menace également aggravée avec le maintien de l’autorisation de l’usage des pesticides et autres glyphosates.

        L’intégrité sanitaire de ces agricultures productivistes est nullement garantie.

        Le MNLE Réseau Homme&Nature abordera toutes ces questions à l’occasion de son université d’été sur le thème

        « Environnement/Santé : Alimentation » du 24 au 31 août à St jean d’Aulps en Haute Savoie.

        déclaration du MNLE sur le CETA

        *L'accord économique et commercial global (AECG), ou Comprehensive Economic and Trade
        Agreement (CETA), est le traité établi entre le Canada d'une part, et l'Union européenne 
        et ses 28 États membres dont le Royaume-Uni
        
        

        IL Y A 74 ANS – L’HORREUR A HIROSHIMA ET NAGASAKI

        TO GO WITH AFP STORY "JAPAN-US-NUCLEAR-HISTORY-WWII-HIROSHIMA-ANNIVERSARY" BY HIROSHI HIYAMA This handout picture taken on November, 1945 by US Army and released from Hiroshima Peace Memorial Museum shows the A-bomb Domea, three months after the atomic bomb was dropped by B-29 bomber Enola Gay over the city of Hiroshima. Charred bodies bobbed in the brackish waters that flowed through Hiroshima 70 years ago this week, after a once-vibrant Japanese city was consumed by the searing heat of the world's first nuclear attack. About 140,000 people are estimated to have been killed in the attack, including those who survived the bombing itself but died soon afterward due to severe radiation exposure. AFP PHOTO / HIROSHIMA PEACE MEMORIAL PARK---EDITORS NOTE---HANDOUT RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / HIROSHIMA PEACE MEMORIAL MUSEUM" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS

        Culture de Paix 132 – Communiqué HIROSHIMA NAGASAKI

        Les faits historiques

        Le 6 août 1945, le gouvernement des États Unis d’Amérique faisait exploser une première bombe atomique sur HIROSHIMA, et trois jours plus tard faisait de même sur NAGASAKI, provoquant la mort de plus de 200 000 habitants, instantanément pour certains, mais au bout de plusieurs jours de souffrances atroces pour d’autres. Pour la plupart des civils. Parmi les survivants, (appelés «HIBAKUSHA») encore plus nombreux, beaucoup ont souffert de cancers ou leucémies. Les deux villes totalisaient en effet plus de 500000 habitants. Le Président TRUMAN en avait pris la décision le 21 juillet, avant même le rejet de l’ultimatum adressé à l’empereur du JAPON le 26 juillet!

        Avec le temps, le nombre de rescapés diminue. Leur témoignage aura pourtant été essentiel pour comprendre l’immensité de l’horreur.

        Ce bombardement atomique a été qualifié de crime de guerre. Mais ne mériterait-il pas d’être qualifié de crime contre l’humanité?

        Si le nombre de victimes humaines est important, les dégâts apportés à l’environnement le sont tout autant. Tout a été détruit dans un rayon de 12 kM2 pour HIROSHIMA et 6 pour NAGASAKI. Seul arbre à avoir résisté, et première espèce à avoir repoussé après le drame: le Ginkgo Biloba (encore appelé «arbre aux quarante écus», ou «abricotier d’argent»).

        Et maintenant?

        Ayant connaissance des conséquences dramatiques de telles explosions, le MNLE considère qu’il est particulièrement dangereux pour l’Humanité de poursuivre la réalisation de telles armes. C’est la raison pour laquelle notre Mouvement a adhéré à I CAN France, Prix Nobel de la Paix 2017 (icanfrance.org). Notre revue a déjà fait état des conséquences de l’utilisation, volontaire ou accidentelle, des armes nucléaires pour l’Humanité toute entière.

        Alors que 122 pays ont signé le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN), notre pays, la France, continue de moderniser son arsenal de bombes atomiques. Nous ne pouvons que nous en inquiéter, et inviter tous nos concitoyens à agir auprès de leurs députés, auprès des ministères, auprès de l’Élisée, pour que nos dirigeants adoptent enfin une attitude constructive, et œuvrent plus pour la paix que pour la guerre.

        Vous pouvez aussi intervenir auprès de vos élus locaux pour que votre Commune signe «l’appel des villes» en faveur du TIAN, comme l’ont déjà fait PARIS, GRIGNY, BEZONS, GONFREVILLE L’ORCHER, LA COURNEUVE, BAGNEUX, ALLONNES, CHAMPIGNY SUR MARNE, GENNEVILLIERS, CARNOULES, LASSERANS.

        Nous ne serons jamais assez nombreux en faveur de la PAIX.

        Paris, le 4 août 2019