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Le numéro 154 de la revue Naturellement vient de paraître

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Dans ce numéro vous trouverez notamment un article sur une brève histoire de la Terre et de la Vie dont la 2e partie est reproduite ci-après. Vous pourrez lire la 1re partie en vous abonnant.

Pour vous abonner c’est ici : https://www.helloasso.com/associations/mnle/adhesions/mnle-adhesion-2026

Une brève histoire de la Terre et de la Vie

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Nous avons publié la première partie de cet article dans la revue Naturellement 154. Vous en
trouverez ici la suite.

(Partie 2/2)

Une brève histoire de la Terre et de la Vie

par Éric Escoffier et Julie Gaffarel

Éric Escoffier est enseignant et consultant en permaculture et systèmes régénératifs au sein de l’organisation Permaculture sans frontières et de l’association Les Mains Sages – Permaculture. Julie Gaffarel, agronome de formation, est intervenante bénévole dans ces mêmes associations.

Pour nous parler de permaculture, ils commencent par le commencement : la photosynthèse, les champignons mycorhiziens, la forêt qui fabrique son propre sol et sa propre pluie. Ce n’est pas un détour — c’est le préalable indispensable. Car comprendre ce que la vie a construit seule, avant nous, c’est comprendre ce dont la permaculture s’inspire.

Eau potable

C’est la forêt qui garantit la salubrité des eaux des ruisseaux qui la parcourent, ainsi que des sources. (À cause de la déforestation, plus de 5 millions de personnes meurent chaque année de maladies liées à la consommation d’eau insalubre, majoritairement des enfants.) La forêt est le seul élément du système Terre capable de :

  • garantir l’humidité du système (jamais mouillé, jamais sec, toujours humide),
  • recharger les nappes phréatiques,
  • empêcher l’érosion et les inondations,
  • empêcher les sécheresses et les incendies,
  • purifier les eaux de surface.

La photosynthèse se fait à l’ombre !

La photosynthèse utilise l’énergie des photons, mais elle ne fonctionne pas correctement sous la lumière directe du soleil : c’est sous un certain degré d’ombre que la photosynthèse fonctionne correctement.


(Le degré d’ombre optimal dépend bien évidemment des espèces et du climat…)
Cette loi générale n’empêche pas que certaines espèces, dites pionnières, soient capables de germer et croître en pleine lumière, même si elles préfèrent elles aussi un certain degré d’ombre. (Valable même pour les cactus, oponces, agaves, aloès…)

Non concurrence : la danse de la Vie

La forêt, et plus généralement les écosystèmes sauvages, sont des systèmes fondamentalement non concurrentiels.


Certes, dans les systèmes naturels coexistent les relations de compétition et les relations mutuellement bénéfiques. Mais l’important est que : le jeu de la tension et de l’harmonie issues de l’intrication et de l’interaction de tous les processus, éventuellement antagonistes, partout présents à toute échelle, depuis l’atome jusqu’à l’écosystème et la planète, en passant par la cellule, la  plante 1 et l’animal, résultent en des  patterns 3  et un fonctionnement émergents qui s’avèrent être essentiellement collaboratifs et symbiotiques, partout fractalement à chaque saut d’échelle, et donc globalement aussi.

C’est la danse de la Vie.


À propos de ces sauts d’échelle intégrateurs où les tensions (antagonismes, concurrences) se dissolvent, on ne peut s’empêcher de penser au merveilleux  texte de Joel Glanzberg 4 cité plus haut, et notamment à ce paragraphe, que nous avons traduit ainsi :

La vie est par nature créatrice. Contrairement aux systèmes mécaniques, c’est ainsi qu’elle dissout et résout (« di-solves ») ses problèmes. Elle évolue vers de nouveaux niveaux ou mondes, où les problèmes ne sont plus des problèmes. Cela est au cœur de la gouvernance dans les systèmes vivants. Il n’y a pas d’opérateur clairvoyant qui dirige. Chaque membre joue son rôle, unique, pour faire avancer le tout.

Ce fonctionnement intégrateur essentiellement symbiotique qui émerge spontanément de la compétition et de la coopération dans les systèmes naturels est toujours  productif 2 , excédentaire et auto-régulateur.

Il n’est finalement rien d’autre que la physiologie du système.

Autrement dit, contrairement aux systèmes agricoles, la très forte densité/diversité des végétaux dans les systèmes naturels, loin d’être concurrentielle, est garante de leur productivité et de leur  homéostasie 2 .


Plus généralement, c’est la diversité et la complexité naturelle des écosystèmes sauvages qui garantissent leur productivité et leur  résilience 2 inouïes – notamment par l’extraordinaire intrication et le nombre quasi illimité des interactions entre leurs éléments…

Notons au passage que dans de tels systèmes, les productions et les « déchets » des uns sont les nutriments et les médicaments des autres…

“The major problems in the world are the result of the difference between how nature works and the way people think.” 

Gregory Bateson

La forêt fait la pluie

Si la forêt infiltre l’eau pour ne conserver que l’humidité et de sages ruisseaux, on sait aujourd’hui que c’est aussi elle qui crée la pluie, en libérant par ses feuilles d’immenses quantités d’humidité, ainsi que des micro-organismes et des COV, ce qui crée nuages et pluies (et les « rivières volantes » responsables de précipitations à grandes distances).
 

Auto-régulation et climat

Mais la forêt fait bien plus : c’est l’organe essentiel de la Terre (sur lequel on peut agir) qui lui confère sa propriété fondamentale d’auto-régulation (homéostasie ou  résilience 2 ).
Notamment les climats, dont les cycles de l’eau, sont régulés par les forêts.
La photosynthèse se fait à l’ombre !

Multi-étagement

Cette loi explique entre autres que les écosystèmes sauvages soient des volumes, c’est-à-dire qu’ils soient spontanément multi-étagés : tous les photons qui tombent du ciel sont captés à divers étages par le déploiement des feuilles, pour être transformés en productions végétales, et ce depuis la canopée jusqu’au sol. (Dans certaines forêts, on compte plus de 6 niveaux d’étagement.)

De surcroît, les arbres utilisent abondamment le  pattern 3  de ramification, ce qui multiplie leur efficacité en la matière (et compense la relative faiblesse du flux de l’énergie solaire).

Par ailleurs, d’après les travaux d’Hervé Coves, les divers sous-étages de la forêt jouent un rôle crucial dans la captation de grandes quantités d’eau atmosphérique par les feuilles, en association avec les endomycorhizes. (Régulièrement, les feuilles des sous-étages interrompent la photosynthèse et font l’inverse de la transpiration : elles condensent la vapeur d’eau atmosphérique à leur surface et l’intègrent dans la sève élaborée. Les racines transfèrent alors le surplus d’eau aux endomycorhizes qui pénètrent dans leurs cellules, et ces endomycorhizes vont répartir cette eau vers les endroits les plus secs et abreuver les racines qui en ont le plus besoin, jusqu’à des kilomètres à la ronde… Bien évidemment, s’il n’y a pas de litière et donc pas d’endomycorhizes, comme dans les systèmes agricoles, le processus ne peut pas avoir lieu.)

Diversité/densité – Homéostasie

Une des manifestations très importantes de ce fonctionnement non concurrentiel des systèmes naturels est leur incroyable densité : dans le volume de l’écosystème, les plantes et les animaux sont massivement présents dans un petit espace.

Par exemple, les plantes de la forêt – depuis les herbacées jusqu’aux grands arbres de la canopée – vivent serrées les unes contre les autres, et même les unes sur les autres et les unes dans les autres : les densités horizontale et verticale sont toutes deux très élevées, particulièrement entre les tropiques. (Notamment, les racines des arbres s’entremêlent d’une manière incroyable…)

C’est lorsque leur diversité et leur densité sont très élevées que les végétaux produisent le mieux.

CONCLUSION

La forêt régule les micro-climats, le cycle de l’eau et beaucoup d’autres paramètres essentiels de la vie sur Terre.

La vie, qui consiste essentiellement en la photosynthèse, est une propriété émergente spontanée.Elle est intrinsèquement créatrice, évolutive, adaptative, auto-régulatrice, symbiotique (non concurrentielle) et excédentaire.

Avant que l’homme ne la détruise, la forêt était omniprésente sur la Terre. En symbiose avec les trames fondamentales de champignons mycorhiziens et saprophytes, elle en est l’organe le plus crucial.

La forêt fabrique la pluie et le sol (ainsi que sa fertilité, perméabilité et humidité).

La forêt fabrique ses propres ressources, et, en tant que lieu canonique de la synthèse des molécules organiques, fabrique aussi les ressources des animaux et des humains. Elle fabrique aussi son propre milieu de vie et ses propres conditions de vie. Elle n’a besoin de rien, et ne crée aucun déchet ni pollution : c’est un système clos/cyclé.

Notes :


  • 1 : Plante = végétal. (Par exemple, le baobab et le pissenlit sont des plantes.)
  • 2 : voir les notes 1, 4 et 5 du bas de la page :  https://permaculture-sans-
    frontieres.org/synthese-definitions-permaculture
  • 3 : voir :  https://permaculture-sans-frontieres.org/pattern
  • 4 : voir : https://patternmind.org/wp-content/uploads/2017/12/LeadLike-Leaf.pdf

ALTERNATIVES : LE MNLE PASSE AUX TRAVAUX PRATIQUES

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Du dimanche 23 au dimanche 30 août 2026, le MNLE Réseau Humanité&Nature tiendra sa 31e Université d’été au centre de vacances FOL Neig’Alpes, aux Carroz-d’Arâches en Haute-Savoie.

Le thème retenu, « Le temps des alternatives », avait déjà structuré la 28e édition en Aveyron, en 2023, qui inaugurait une formule renouvelée : ateliers participatifs, conférences en simultané, retransmissions en visioconférence.

Le bilan des trois éditions suivantes ayant confirmé l’intérêt de cette organisation, le conseil d’administration a décidé de la reconduire et de l’approfondir.

Le programme articulera trois matinées de débats en plénière, deux journées denses avec jusqu’à seize ateliers, et une programmation accessible en ligne via la web TV du MNLE.

Le programme complet sera mis en ligne sur le site de l’association en juin prochain.


Trois axes de réflexion structureront les matinées.

De quelle écologie parle-t-on ?

Le premier interroge les fondements de l’écologie politique. Jean-Claude Boual, membre du bureau du MNLE, s’appuiera sur son ouvrage « De quelle écologie parle-t-on ? » pour ouvrir les discussions.

Quelles réponses l’économie sociale et solidaire peut-elle apporter aux enjeux environnementaux ?


Deuxième axe : l’économie sociale et solidaire

Le deuxième axe porte sur les réponses de l’économie sociale et solidaire. Depuis la fin du XIXe siècle, et plus encore à partir de 1901 avec la loi sur les associations, coopératives, mutuelles, associations et syndicats ont multiplié les expériences de résistance au modèle économique dominant.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Le mouvement entend interroger ces acteurs sur leur capacité à peser face aux enjeux environnementaux contemporains.


Troisième axe : une perspective internationale et européenne

Enjeux environnementaux planétaires : comment construire des réponses collectives à l’échelle internationale, au niveau européen ?

Le troisième axe élargit la perspective à l’échelle internationale et européenne. Forums sociaux mondiaux, forums alternatifs : ces espaces sont-ils encore pertinents ?

La question posée sans détour est : « Que faire, avec qui et comment ? », avec des acteurs qui agissent déjà à cette échelle.


Le cœur du projet

Car c’est bien là le cœur du projet. Les alternatives au système libéral existent, dans les domaines économique, écologique, social, politique et culturel :

taxation des flux financiers internationaux, protection des ressources non renouvelables, législation internationale du travail, gouvernance mondiale du patrimoine écologique.

Ce qui est en jeu, ce n’est pas leur crédibilité — qui ne fait pas débat — mais la volonté de les mettre en œuvre et la capacité à construire les actions collectives qui y mènent.

L’Université d’été se veut un espace de convergence entre acteurs qui agissent déjà.


Temps forts de la semaine

Le jeudi sera consacré à des visites en Haute-Savoie, suivies d’une conférence sur l’impact des grands événements sportifs (Jeux olympiques, Coupes du monde…), sur les territoires, la biodiversité et les populations locales, mettant en évidence les contradictions entre spectacle sportif planétaire et transition écologique.

Vendredi et samedi, seize ateliers et plénières offriront des espaces de travail en petits groupes, retransmis en direct sur la web TV du MNLE pour les participants à distance.

Parmi les thèmes déjà annoncés :

  • « IA : bonbon ou poison singulier ? »
  • « La ville de demain : quelles évolutions, quels rôles pour le réseau international des villes ? »
  • « Data centers : peut-on s’en passer ? »
  • « Évolution du monde associatif dans ce contexte de crise »

Pour vous inscrire, téléchargez le document ici:

Projet de datacenter sur l’ancien site H&M du Bourget, c’est toujours NON !

Le rapport de l’enquête publique a été rendu le 7 janvier 2026 et publié seulement le 28 janvier 2026 sur le site de la préfecture. Contre toute attente, l’avis est favorable mais assorti de :

  • 4 réserves nécessitant des études complémentaires: études acoustiques, qualité de l’air, risque de décomposition des liquides frigorigènes, porté à connaissance des études et dialogue sur le projet jusqu’alors inexistant en amont par choix délibéré du Maire du Bourget. Ces quatre réserves doivent être levées, dans le cas contraire, l’avis serait réputé défavorable.

Il faut être très vigilant, les études d’impacts sont fréquemment insuffisantes et/ou biaisées. D’autant qu’avec l’actuelle loi de simplification, le gouvernement veut alléger les contrôles sur les installations industrielles, laissant tout pouvoir aux aménageurs.

  • 6 recommandations : mesures d’évitement des nuisances, comité de suivi (Chantier et exploitation), associer le public, optimiser la récupération de la chaleur fatale, mener une étude sur les champs électromagnétiques, améliorer l’intégration paysagère du site.

L’environnement du site est très urbanisé, à moins de 30m de logements et dans un rayon de moins de 500 m de nombreuses infrastructures publiques (deux crèches, trois écoles, un collège, une maison de retraite, un centre de formation). De plus, 2 méga datacenters se trouvent à proximité immédiate totalisant plus de 200 groupes électrogènes.

Les nuisances et risques en courus sont connus: le bruit généré, la pollution de l’air, l’ilot de chaleur découlant de son fonctionnement auraient des conséquences directes sur la qualité de vie et la santé des riverains. Et une consommation électrique (526 GWhs) du double de la consommation totale de la ville du Bourget. La Mission Régionale de l’Autorité environnementale pointait déjà dans son avis les risques de ce projet pour les populations.

Plusieurs élus ont apporté leur soutien pendant la période d’enquête publique en interpellant le gouvernement et/ou en posant des questions écrites. On peut citer les sénateurs Vincent Capo-Canellas et Fabien Gay mais aussi le député Aly Diouara sans compter la mobilisation d’élus régionaux et de villes limitrophes. Les villes de Drancy et Gonesse ont notamment émis des réserves quant aux risques pour les populations.

La mobilisation de la population contre ce projet est forte : un collectif d’habitants constitué dès octobre 2025, 279 contributions portées sur le registre d’enquête publique, plus de 18 000 signatures sur la pétition en ligne et de nombreux articles parus dans la presse.

A ce stade, nous demandons au préfet de la Seine-Saint-Denis de ne pas délivrer l’autorisation environnementale et de suspendre le projet sine die.

Notre détermination à agir contre ce projet délétère est intacte ! Maintenant, ce n’est que le rassemblement et le soutien des citoyens qui permettront à nouveau de se faire entendre.

Collectif contre le projet de datacenter - Le Bourget le 9 février 2026

Le MNLE face aux menaces : mobilisation contre la loi Duplomb et pour une alternative au libéralisme

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Franchement, voilà un épisode qui ne mâche pas ses mots. Christian Pellicani, président du MNLE, part en guerre contre la loi Duplomb fraîchement votée à l’Assemblée nationale. Cette loi risque de réintroduire des toxiques dans l’agriculture productiviste, et ce malgré une pétition signée par 2,1 millions de personnes. (Oui, vous avez bien lu : 2,1 millions.) Mais ce n’est pas tout. Pellicani s’attaque aussi aux Jeux olympiques d’hiver prévus en France pour 2030, qu’il considère comme néfastes pour les écosystèmes montagnards. Le MNLE appelle à poursuivre la mobilisation pour un débat parlementaire et lance une réflexion approfondie sur sa charte. Cette réflexion abordera la société numérique, les défis climatiques et la réforme des institutions internationales—une réflexion qui prépare une université d’été en août 2026. Comment peut-on vraiment construire une alternative au système libéral actuel? L’appel est clair : l’engagement actif et la pensée critique sont essentiels pour bâtir un modèle économique plus équitable. Écoutez cet épisode pour découvrir comment vous pouvez vous impliquer dans cette démarche combinant action et réflexion.

Reportage sur la manifestation samedi 7 février 2026 contre la loi Duplomb au Mans

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Françoise Besnard, médecin généraliste au Mans, parle de l’effet des pesticides.

Manifestation contre la loi Duplomb aux invalides le 11 février 2026

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Le MNLE était présent aux Invalides pour manifester contre la loi Duplomb 1 et la proposition de loi Duplomb 2

Un débat important a eu lieu hier 11 février 2026 à l’Assemblée nationale, engageant l’avenir de notre agriculture et de notre santé.

En effet, après un été de mobilisation et une pétition « Non à la loi Duplomb – pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective» qui a recueille plus de 2 millions de signatures, la loi Duplomb a fait l’objet d’un débat à l ‘Assemblée nationale.

Ce n’est qu’un débat, qui s’il aura le mérite de permettre à tous les groupes politiques d’interroger le gouvernement et de remettre au centre de l’attention parlementaire les enjeux environnementaux, sanitaires, agricoles et démocratiques soulevés par la loi Duplomb, ne débouchera pas sur l’abrogation de la loi.

Bien plus, une proposition de loi Duplomb 2 veut revenir sur le seul article censuré par le Conseil constitutionnel, l’article 2 de la loi prévoyant de réautoriser les néonicotinoïdes.

Par ailleurs, aujourd’hui 12 février, va être examiné un texte de loi visant l’interdiction des pesticides autour des aires de captage d’eau potable. Cette mesure constitue un levier majeur de protection de l’environnement et de la santé publique et permet d’alléger les communes des charges exorbitantes pour dépolluer l’eau destinée à la consommation.

Il est donc important de se mobiliser contre la loi Duplomb 1 et la proposition de loi Duplomb 2 et pour soutenir le texte déposé le 12 février.

Une fête paysanne se tiendra place de la République à Paris de 11h30 à19h samedi 14 février.

D’autres manifestations auront lieu dans toute la France.

Balade contre un massacre

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Le BUS Boulevard urbain sud est un très vieux projet de la droite marseillaise, censé
fluidifier la circulation entre l’autoroute A50 et le quartier de la Pointe Rouge, quartier
sud en bord de mer. Or, depuis que ce projet a été pensé, il y a plusieurs dizaines
d’années, Marseille a bien changé et l’urbanisation a gagné les quartiers que le BUS
doit traverser.

Le MNLE 13 en AG

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Le 19 janvier dernier, le MNLE 13 a tenu son assemblée générale statutaire.
Après l’adoption des rapports d’activité et financier, l’AG a été l’occasion de modifier
la composition du bureau. S’il est toujours présidé par Jean François Gast, avec
comme trésorier Thierry Pellicani, une nouvelle secrétaire a été élue en la personne
de Catherine Tardivel. Enfin, le groupe de marche « Randonneurs ! » reprend de la
vigueur avec comme coordinateur Thierry Bernon.